Misère et science (1993-1994)

En 1993-94, nous avons voulu jouer sur deux mots, Misère et Science. Est-ce que la science est miséreuse ou comment la science est intervenue dans la misère ? C’est naturellement le deuxième sens qui a intéressé les étudiants.

Le fil conducteur était une partie d’échec entre la Science et la Misère, entre le noir et le blanc, le bien et le mal , cette année là nous avons organisé en supplément des différentes représentations, une conférence sur ce thème "misère et Science " donnée par Jean-Claude CAILLAUX d’ATD Quart monde.

Quatre représentations sont proposées au public. Une a lieu en journée à l’opéra de Clermont-Ferrand.

A l’opéra, les étudiants découvrent alors un univers théâtral nouveau. Des techniciens professionnels nous aident et nous font découvrir de nouvelles techniques sophistiquées en matière de décors, d’éclairage et de jeux sonores. Les "artistes " disposent de vraies loges, ils se sentent devenir des " pros ".

Côté scène et salle, la magie continue, dans cette architecture de "salle à l’italienne ", les étudiants se trouve à distance du public mais les comédiens, par la qualité de l’acoustique sentent les spectateurs tout près d’eux. Le rideau de fond de scène est un damier avec les pièces du jeu d’échec qui s’animent en fonction de la confrontation entre la misère et la science jouée par deux comédiennes,... mais personne ne gagne.

La science et la misère s’affrontent tout au long du spectacle au cours d’une partie d’échec qui ponctue les sept sketches. Pour ce spectacle, une musique a été créée par les étudiants, il s'agit de "Babélopolis". Les paroles sont dures pour la science, la musique est rythmée. Elle est jouée en direct et clos le spectacle.

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